L’art de la peche à la mouche

L’art de la peche à la mouche

La pêche à la mouche est à la fois une activité de pleine nature, un loisir . Elle permet de prendre de nombreux types de poisson (truites, ombres…) dans des milieux variés, eau douce ou eau salée, rivières ou étendues d’eau).

Malgré l’essor et la popularisation au cours des années 85 de techniques innovantes permettant de pratiquer avec succès en mer ou sur les poissons carnassiers d’eau douce, elle reste encore traditionnellement associée à la pêche de la truite, de l’ombre ou du saumon en rivière.

Cette technique de pêche de loisir est caractérisée par :

  • L’utilisation de mouches artificielles,
  • L’utilisation d’une ligne, appelée soie, dont le poids et l’épaisseur sert à propulser la mouche au moyen du lancer dit « fouetté ».

C’est ce mode de lancer qui distingue le plus cette technique de tous les autres modes de pêche et qui constitue sa spécificité.

Les pêcheurs à la mouche sont généralement très sensibles à la préservation environnementale : passionnés de nature, ils convoitent un idéal de nature sauvage, préservée. Aussi n’ont-ils de cesse de chercher à découvrir des petits coins secrets (spots) éloignés des turpitudes d’une société urbanisée, souvent jugée comme trop rapide.

C’est dans les rivières dites de 1ere catégorie que la majorité des moucheurs s’emploie à rechercher la truite fario et l’ombre commun.

En plaine, en vallée, en moyenne montagne voire en montagne, pourvu que la pratiquant trouve les ingrédients d’une bonne partie de pêche, savoir : un paysage de qualité, une rivière peu anthropisée, une bonne population de poissons, des poissons si possible sauvages et non issus d’empoissonnement à base d’animaux de pisciculture.

Le territoire français est bien pourvu en cours d’eau présentant ces caractéristiques. Si l’on peut déplorer des difficultés de gestion de certains parcours (mille-feuille administratif, gestion à l’ancienne, ne prenant en compte les avancées scientifiques et techniques en matière de gestion de cours d’eau), il n’en demeure pas moins vrai que le territoire possède un fabuleux potentiel de rivières intéressantes à pêcher à la mouche.

Haut de page